Nos vendanges
Il y a soixante ans, voire plus, vendanger nécessitait une main d'œuvre importante. Et les "petits cultivateurs" avaient rarement les moyens de payer du personnel saisonnier. Ils pratiquaient donc l'entraide. On allait vendanger chez le voisin qui, à son tour, venait nous aider. Il en résultait une ambiance joyeuse qui n'excluait pas le dur labeur.
Et pour les potins du village… vraie ou fausse, l'information sautait allègrement les rangs de vigne.
Le "Videur", remplissait la hotte avec tous les bassiots.
Le hotteur devait remonter le rang de vigne avec sa hotte pleine, grimper à l'échelle, et vider les raisins dans la cuve.
Une belle journée de vendanges au domaine de Taupignac :
Une autre belle journée, au Billeau cette fois.



Le tracteur qui a remplacé les bœufs pour tirer la charrette, n'a pas fondamentalement changé les méthodes de travail, ni la tradition festive des vendanges. On ne peut en dire autant de la machine à vendanger…
Certaines vendanges pouvaient être illégales. L'hebdomadaire La Seudre de 1893 en témoigne.
Pour en savoir plus sur les vendanges, lisez l'article ci-dessous, publié par Vivre à Breuillet en octobre 1990 :








































