NOS BATTAGES
Temps fort de la vie campagnarde, les battages rassemblaient chaque année, autour de la "machine", puis autour de copieux repas, toute la communauté villageoise. Moment d'entraide, de fraternité, de convivialité, mais aussi de travail intense, dans la poussière et la chaleur de l'été. Toute une époque et toute une manière de vivre et de travailler, que le progrès technique, à partir des années soixante, allait définitivement condamner. Lisez ICI, un témoignage.
La fête des battages de Cozes perpétue la tradition.
La belle solidarité paysanne des battages (ici, au Billeau)
Une journée chez l'un, une journée chez l'autre, et toujours, il fallait défaire le gerbier pour créer le pailler
À Coulonges, en 1933, les enfants étaient de la fête.
1951 : La machine à battre des établissements Gadras, arrive à Chalézac, et va travailler toute la journée.









Avant la machine à battre, on battait "à bras" avec le fléau, le "fias", dans notre joli patois.
Plus tard, il devait servir à battre les fèves, les monjhettes...
Le "modernisme" de l'époque (avec la locomobile notamment) semble aujourd'hui bien désuet.
------------------ "Les temps modernes" --------------
Pour en savoir plus
sur les battages,
lisez l'article
publié par
"Vivre à Breuillet"
en juillet 1991.
Désormais, la paille se met en bottes, les battages ne nécessitent plus autant de personnel. Mais le travail familial demeure : ces trois images datent de 1980, à La Simandière.