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NOS VENDANGES
Il y a soixante ans, voire plus, vendanger nécessitait une main d'oeuvre importante. Et les "petits cultivateurs" avaient rarement les moyens de payer du personnel saisonnier. Ils pratiquaient donc un peu comme pour les battages, avec un système d'entraide. On allait vendanger chez le voisin, qui, à son tour, venait nous aider. Il en résultait une ambiance joyeuse qui n'excluait pas le dur labeur. Et pour les nouvelles du village... pas besoin de "Vivre à Breuillet" : l'information sautait allègrement les rangs de vigne.
À la ferme du Cailleau, on employait du personnel.
On ne soufflait que le temps de prendre la photo.
Certains "coupeurs" préféraient le sécateur, d'autres la serpette.
Les femmes étaient en général de bonnes "coupeuses"
Le hotteur devait remonter le rang de vigne avec sa hotte pleine, grimper à l'échelle, et vider les raisins dans la cuve.
Le "Videur", remplissait la hotte avec tous les bassiots.
1948 : le hotteur est un prisonnier allemand.
Moulin à poser sur la cuve
Superbe maquette réalisée par Robert Favre
La charrette et sa cuve constituaient le décor idéal pour immortaliser une belle journée de vendanges.
Dans les années 30, les boeufs participaient aux vendanges.
Le tracteur qui a remplacé les boeufs pour tirer la charrette, n'a pas fondamentalement changé les méthodes de travail, ni la tradition festive des vendanges. On ne peut en dire autant de la machine à vendanger...
Pour en savoir plus sur les vendanges, lisez l'article publié par "Vivre à Breuillet" en octobre 1990.